Comment elle va me tuer …

D’autant que je m’en souvienne, j’ai toujours adoré écrire.

C’en devient même parfois un besoin presque vital.

Non pas que je me sente le talent d’un Zola ou les mérites d’un prix littéraire, mais il me semble que mes écrits sont faciles à lire, et sont, je l’espère en tout cas, divertissants pour les lecteurs qui aventurent leurs yeux sur les mots que je laisse traîner ici ou là, mais je les laissent seuls jugent, et quoi qu’il en soit, j’écris avant tout pour moi.

Bien évidemment tous les sujets que je peux aborder n’intéressent pas la terre entière et c’est tant mieux, mais j’avoue volontiers que régulièrement ma plume ou mon clavier sont bridés par manque d’inspiration ou d’un sujet à aborder, ce qui a pour conséquence de me frustrer un minimum.

Ce serait mentir de dire que je n’ai pas pensé à me sortir de la panade dans laquelle je suis par l’écriture d’un roman comme tant le font …

… même si l’histoire ne dit pas si hormis à quelques exceptions près, leur plume leur a véritablement permis de se sortir de la mouise …

… mais je ne m’en sens pas la capacité et surtout les efforts à déployer pour aller le vendre ensuite sont tels que j’ai déjà bien trop à faire ici-bas avec les vicissitudes de la vie.

J’ai écrit quelques histoires plus ou moins loufoques, en partant de postulats et de situations tout droit sortis de mon imagination …

… mais cette fois, l’histoire que je vais vous raconter n’est que la narration de la réalité …

Je ne vous promets pas de n’utiliser que des tournures brutes de décoffrage mais aussi étonnant que cela puisse paraître, je vais vous raconter comment elle va m’assassiner !

Je sais, c’est surprenant.

J’aurais adoré être capable d’imaginer un récit post-mortem romancé à souhait avec une intrigue bien ficelé du genre « Comment on m’a assassiné ! » …

… mais Chateaubriand à déjà rédigé ses mémoires d’outre-tombe et moi, je suis très loin d’avoir assez d’imagination, même si j’en ai un peu, alors restons les pieds sur terre, vu qu’il ne s’agit pas d’un roman et soyons factuels …

… avec un peu de chance ce récit mettra un terme à toutes ses manigances et au pire cela permettra peut être à ceux qui resteront de savoir ce qui s’est vraiment passé …

En toute logique, ce récit s’arrêtera brusquement puisque, sauf à ce que je me trompe, je ne pense pas pouvoir vous raconter la vie après la mort, vu que moi-même je n’y crois pas.

Mais commençons plutôt par planter le décor, je vous en ai déjà dit assez sur la fin des événements à venir !

Je suis donc un presque quinqua …

… d’ailleurs, je ne garantis pas d’atteindre, non pas cet âge canonique puisque j’ai déjà eu 40 ans, mais ce jubilé ou demi-siècle, vu la volonté tenace de me nuire que met en oeuvre ma future meurtrière …

… rescapé de la vie, puisqu’un triple pontage préventif il y a un peu plus de deux ans m’a  permis d’éviter la caisse en sapin qui m’était assurée en cas d’infarctus …

… bien évidemment, on ne sort jamais totalement indemne de ce genre de surprise que vous réserve la vie, puisqu’en toute logique, je suis interdit de charges lourdes, d’efforts intenses ou d’activité brusques et en général de toute activité risquant une fatigue cardiaque trop intense …

… si on écoutait les toubibs, hormis rester assis sur une chaise, et encore, je n’aurais le droit de rien faire ou presque, mais ce n’est pas pour autant que l’on te catégorise avec un handicap …

… c’est donc ainsi que depuis plus de deux ans maintenant, j’ai appris à gérer ma glycémie puisque l’on m’a découvert du diabète, et au passage je dois également surveiller mon cholestérol et mes triglycérides …

… tout cela a également un peu fragilisé mon immunité et notamment celle de mon cœur qui n’hésite pas à laisser s’installer en son sein les bactéries volontaires à la tentation de me faire passer de vie à trépas …

Donc, vous le comprendrez aisément, mon hygiène de vie à quelque peu changé !

Forcément, lorsque qu’un petit microbe de rien du tout qui toi te filerait la goutte au nez, moi m’envoie à l’hôpital pour 10 jours et me colle 6 mois de traitement, parce qu’il a été stoppé à temps sinon je ne serai déjà plus là pour vous raconter mon avenir …

… d’ailleurs, je me demande si cette mésaventure d’il y a quelques mois, n’était pas une première vague d’attentat à mon encontre …

… on devient un peu maniaque sur la propreté minimum de son lieu de vie et des lieux qu’on fréquente !

Même si je l’avais compris depuis très longtemps …

… parce que la vie ne m’a pas épargné mon lots d’événements marquants, tristes etc …

… cet énième frôlage de la mort …

… oui ce n’était pas la première fois que je suis passé à côté …

… m’a conforté dans ma doctrine de vie, qui consiste à vivre, raisonnablement certes, mais vivre plutôt que de chercher à rester vivant !

Ceci étant dit, à l’époque de ce grand chambardement, j’avais une vie pas forcément agréable, mais je vivais dans un environnement confortable et sans problème matériel d’aucune sorte …

… j’avais une liberté somme toute limitée et une pression quotidienne importante, mais je ne vais non plus dire que j’avais des conditions de vie horribles …

Puis, ma vie a changé, j’ai fait LA rencontre que je n’attendais plus, celle qui m’a redonné espoir en la vie …

… LA rencontre qui m’a fait arrêter de survivre pour recommencer à vivre …

Quand après certains déboires amoureux, des années de recherches infructueuses, des déceptions et des tentatives d’escroqueries diverses et variées que j’ai chaque fois déjoué, rassures-toi, tu finis par te résoudre à accepter l’inacceptable et à accepter que la solitude sera ta dernière compagne.

Mais c’était sans compter sur le destin qui est, comme chacun le sais, un beau petit salopard tout autant qu’il est surprenant ou capricieux.

Donc le destin décide de mettre sur mon chemin un jeune homme qui ne trouve rien de mieux que de tomber amoureux de moi et me fait donc des grands signes discrets pour que je le regarde autrement …

… et je l’ai regardé, et j’ai craqué et je suis tombé amoureux …

Il est strasbourgeois, moi parisien, quelques 500 kilomètres nous séparent, mais qu’importe, notre histoire s’installe doucement et pendant 15 mois on va jongler avec les agendas, les trains, les autoroutes, les chambres d’hôtes etc … pour se voir autant que faire ce peut.

C’est à cette époque là, que la jalousie à l’origine des motivations de ma meurtrière a due commencer à naître …

… parce que oui, le mobile de mon futur meurtre est d’une banalité affligeante : la jalousie.

Ben, oui, j’ai tout fait pour rejoindre ou faire venir le plus souvent possible l’homme que j’aime pour que l’on passe le plus de temps ensemble, alors que son chéri à elle, ne fait aucun effort pour venir la voir.

Mon chéri, comme ma meurtrière, avaient chacun une chambre universitaire qu’ils voulaient quitter.

Mon chéri se lança le premier et trouva une sous-location pour laquelle je n’ai eu aucun mot à dire, mais que je trouvais pas franchement honnête.

Ma meurtrière, elle, s’arrangea avec sa meilleure amie pour devenir colocataires et rendit sa chambre à la fin de l’année scolaire.

Mais comme cela arrive quand on n’assure pas ses arrières, elle se retrouva le bec dans l’eau avec le risque de ne pas pouvoir reprendre ses études à la rentrée.

Mon chéri lui proposa de rejoindre sa sous-location si une chambre se libérait et se fut le cas, vu les manigances du locataire principal.

Mais mon honnêteté légendaire n’est pas apprécié des escrocs, ils nous fallut donc trouver une solution de secours en urgence pendant les vacances que nous passions ensemble chez mes parents dans le sud de la France.

Ne voulant pas laisser ma future meurtrière dans les pattes d’un escroc, nous lui proposions une colocation avec mon chéri et cherchâmes donc un trois pièces dans Strasbourg, ce qui nous valut un aller-retour exprès de près de 2 000 kilomètres en 36 heures pour visiter des appartements.

Malgré de nombreuses péripéties et frayeurs, oui, nous avons bien cru nous retrouver avec un camion de location plein à restituer mais nulle part où le vider …

Bref, in extremis, ils signent tous les deux un bail en colocation et s’installent.

Je viens régulièrement, puisque nous avions décidé que je n’emménagerai qu’une fois trouver du travail sur place, mais la distance ne facilitant pas la présence à des entretiens, et la solidité de notre couple étant forte, nous commencions à sérieusement nous demander si nous n’allions pas prendre le risque que j’emménage à Strasbourg plus tôt que prévu..

Au pire, je pourrais peut être avoir droit au RSA, qui, avec sa bourse, nous permettrait de vivre, chichement, mais de vivre, et par contre ce sera plus facile de chercher du travail et de me déplacer à des entretiens.

Donc mon chéri lui demande si elle est d’accord pour que je viennes, « bien sûr » répond-t-elle !

Plusieurs fois la question posée toujours la même réponse j’annonce donc à Paris que je pars m’installer à Strasbourg !

Départ sans filet, sans argent, sans boulot, et j’emménage mi-décembre.

Est-ce que j’y crois ?

Forcément puisque si mon chéri me vire, je me retrouve SDF !

Je voulais aller plus loin dans mon récit avant de publier une première partie, mais je crois qu’une vague destructrice de son invention est en train de me toucher de plein fouet.

Douleurs et épuisement sont mes compagnons depuis cette nuit, je pensais pourvoir tenir le week-end mais vu mon état de délabrement je me vois dans l’obligation d’appeler le toubib et vu mon cursus médical, je ne serai pas étonné de passer la nuit à l’hôpital et probablement d’autres.

 

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Un talent gaché …

Tout le monde (ou presque) l’attendait …

… comme à chaque fois, un tohu-bohu marketing accompagne la parution etc …

 Bref, beaucoup de bruit, pour pas grand chose !

Le talent de J.K. Rowling, c’est d’écrire de merveilleuses histoires qui se déroulent dans ce monde sorti tout droit de son imagination …

… oui j’ai aussi lu son roman, « Une place à prendre »

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et même s’il confirme qu’elle a un vrai talent d’écriture, il prouve avant tout que sorti de cet univers d’Harry Potter qui est le sien, son récit est vide et sans intérêt.

Ce nouvel opus, qui joue dans l’univers de la magie qu’elle a élaboré et structuré de façon magistrale, laisse transparaître une histoire comme chaque fois avec des rebondissements et on arrive à un moment fatidique où on ne peut plus lâcher le récit …

(parce que bordel de merde le suspens est impossible et qu’il faut absolument finir de lire pour savoir ce qui se passe …)

 Non, ne rêvez pas, je ne vais spoiler personne et ne dévoilerai rien de l’intrigue, bien ficelée et bien menée.

Toutefois, cet opus est desservi par le choix du format « texte de la pièce de théâtre »  !

On n’y retrouve pas la patte de la créatrice-mère de cet univers (normal puisqu’elle a inventé l’histoire mais pas écrit les dialogues de cette pièce) et cela ne sert en rien le récit, ni l’histoire.

Les fans y retrouveront cette ambiance particulière, des lieux magiques, des personnages anciens et nouveaux, mais je ne suis pas sûr que ce soit LE livre par lequel commencer la découverte de cet univers, il faut bien l’avouer, « addictif » !

A mon avis, c’est un raccourci marketing pour éviter ces longs épisodes dans lesquels on aime se plonger et s’abandonner pour partir en voyage dans ce monde fabuleux (parce que ça prend du temps à l’auteure et que ces messieurs la seule chose qui les intéressent c’est les millions de dollars, de livres sterling ou d’euros qu’ils vont encaisser) et donc chier vite fait un bouquin qui va faire du pognon parce que les fans vont forcément l’acheter c’est de suite plus rentable.

Alors s’il vous plait Madame Rowling, ne laissez plus les financiers gâcher cet univers fantastique avec lequel vous savez nous faire voyager et réécrivez nous de nouvelles et belles histoires ou alors laissez-le comme il est.

Survivant …

Ca pourrait presque être ça !

Oui, bon, d’accord, j’en suis loin ! Mais quand même …

… euh ! Ca le fait vraiment pas ?

Ok pour le visuel mais pour le titre, là, il n’y a rien d’exagéré …

Ben oui, que veux-tu, j’ai faillis y passer à cause d’un virus à la con !

Tu sais, ce genre de microbe qui se balade partout et qu’on se refile les uns les autres, juste parce qu’on est des gros porcs à l’hygiène douteuse …

Pas la peine de monter sur tes grands chevaux, on est tous pareil …

(mis à part les TOCqués compulsifs !)

… que celui qui n’a jamais zappé de se laver les mains avant de manger ou de toucher de la vaisselle propre, se lève et marche sur l’eau !

… et puis quand on sait que les bols à cacahuètes d’un bar révèlent en moyenne pas loin de 15 ou 20 (ou plus, je ne me souviens plus mais c’est énorme) traces d’urines différentes …

Tu sais, le genre de petit microbe à deux balles, qui d’habitude te file mal à la gorge ou te fait couler le nez, ben moi, ça risque juste de me tuer et il a bien faillit réussir le con …

Donc maintenant pense à moi quand tu sors des chiottes, quand tu vas préparer à bouffer ou que tu vas vider le lave-vaisselle ou mettre la table …

… et laves-toi les mains !

Et tu vas voir ou plutôt tu vas savoir, à quel point c’est assez incroyable ce qu’une petite merde invisible peut faire comme saloperie …

Si je synthétise, je te dis, cette petite salope a déclenché chez moi un démarrage d’infarctus du myocarde et a été jusqu’à faillir de me faire crever noyé …

… là, tu te dis que j’ai pété un plomb et que je suis bon pour retourner à l’hosto mais psychiatrique ce coup-ci …

… ben, non, non, je ne déconne pas, je t’explique …

Un virus, quand ça pénètre un corps (et y’a rien de sexuel bande de pervers …) ça  y fout le feu, enfin, ça déclenche le plus souvent ce qu’on appelle une inflammation …

… et donc moi il a provoqué une inflammation du péricarde que c’est la membrane qui entoure le cœur (c’est le sac dans lequel le cœur il est rangé) avec en prime un épanchement (donc de l’eau)

… donc mon cœur il avait moins de place dans son sac (vu que y’avait de l’eau dedans) donc il risquait de plus pouvoir bouger (et quand il peut plus battre il s’arrête – là tu viens de comprendre que j’aurais pu mourru)

… et comme il avait plus toute la place habituelle, ben ça a généré en prime une inflammation du myocarde (que c’est le muscle du cœur, tu sais le truc qui bat)

… donc c’était juste un risque en plus qu’il soit trop fatigué pour bosser et qu’il s’arrête pour se reposer (sauf que s’il fait une pause, il ne redémarre pas ! En tout cas, pas tout seul !)

… et puis pour arranger le tout, la petite merde a en plus causé une inflammation de la plèvre que c’est la membrane qui entoure le poumon (ben c’est le sac où que le poumon il est rangé quoi !) avec épanchement aussi tant qu’à faire, il allait pas faire les choses à moitié …

… donc en plus d’avoir du mal à respirer que ça obligeait mon cœur à travailler un peu plus alors qu’il était fatigué déjà, fallait géré la flotte qui se baladait dans le poumon, histoire que je me noie pas, ça aurait été con quand même …

Donc quand je dis survivant, je déconne pas …

… et va falloir encore un peu (beaucoup même) de temps pour que je m’en remette totalement (si je m’en remet un jour)

Parce que là, tu vois, dès que je fais un truc même un petit rien du tout, genre ramasser un truc par terre, ben je suis épuisé …

… donc pour le moment c’est effort zéro pendant 1 mois (plus que quinze jours en fait au moment où je reprends ce post que j’avais pas fini) et on continue le traitement médicamenteux pendant 3 mois (là tu te démerde pour faire le calcul de mise à jour !) …

Tu imagine comment que ça me gonfle d’être un boulet super méga maxi …

… moi, qui ai du mal à tenir en place, là, je suis obligé d’en foutre le moins possible que déjà c’est trop …

Bref, ça me plait pas du tout cette situation, mais j’ai pas le choix …

Ah ! C’était des vacances ?

Rien qu’avec l’illustration et le titre tu as tout compris …

… que ces vacances d’août 2016, ben elles …

… sont mémorables, tellement elles ne se sont pas passées comme prévu …

… mais alors pas du tout, du tout !!!

Tout a commencé à Strasbourg, terre de mon homme chéri où on passait quelques jours avant de prendre la route pour un périple qui devait nous mener aux presque 4 coins de la France (sauf que la France n’étant pas carrée elle n’a pas quatre coins mais des tonnes de recoins et en plus on allait pas non plus au fond de tous les recoins … Ok ! Elle est nulle mais ça vous fait des mots à lire, histoire de maintenir le suspens que vous savez déjà qu’il va être insoutenable ! Hein !).

Pendant ces quelques jours, le colocataire (qui s’estime avoir été insulté quand on lui dit que ne pas acheter une bouteille de gaz alors qu’on lui a donné les sous en juin et qu’on est en août ce peut être considéré comme du vol et quand on lui dit que demander un loyer de 57% plus élevé au mètre carré privé à un colocataire par rapport aux autres, c’est de l’escroquerie) a pris grand soin de bien m’éviter pour ne pas avoir à discuter des sommes qu’il réclame totalement injustement à mon chéri …

Bref, c’est en plein milieu de la nuit alors que l’on était sur l’autoroute qu’il a recommencé à harceler mon homme de messages, en toute lâcheté !

Et en prenant bien soin de lui signifier la fin de la colocation alors que le loyer est payé jusqu’à la fin du mois et je ne vous parle pas de l’interdiction formelle qui m’est faite d’entrer dans l’appartement (Oups ! J’en ai parlé et puis appartement, parlons en ! Un entresol où il faut se mettre à quatre pattes pour traverser une zone basse de plafond quand on veut aller aux toilettes et dont il ose comparer les prix aux autres colocations strasbourgeoises alors qu’il n’y a rien qui fonctionne pour cuisiner à part un four micro-onde et encore je ne sais pas s’il fonctionne).

Bref, la fin de nos vacances que l’on prévoyait de passer sur Strasbourg est compromise, mais il faut avant tout, trouver un endroit où habiter et où déposer les affaires de mon chéri une fois qu’on aura organisé le déménagement …

Je ne ferai pas étalage de l’état de stress de mon chéri qui a été pris d’une crise de panique alors que je roulais à 130 km/h et qui aurais pu nous coûter cher, si je n’avais pas hurler pour le ramener sur terre et attiré son attention jusqu’à l’aire d’autoroute la plus proche où j’ai pu m’arrêter (et putain qu’elle était loin cette aire d’autoroute …).

La première étape de notre voyage était la maison de mes parents.

Hé oui ! Mission number one, présenter officiellement mon chéri à mes parents et leur annoncer qu’en plus, on est fiancés …

… et vu qu’ils étaient prévenu à l’avance qu’ON arrivait, passer 15 jours sur place pour se reposer !

Missions réussi, chéri accepté.

En plus, on a été rejoint pendant quelques jours par une amie de chéri qui nous a permis de nous évader, de rire et donc d’oublier tous ces soucis quelques heures.

Pour le reposement on envisagera plus tard, il faut chercher des appartements à visiter sur Strasbourg (merci les internets de la toile du web) et organiser un aller/retour pour les visites (1 800 km, 3 appartements visités, en 36 heures avec seulement 2 fois 2 heures de sommeil sur des aires d’autoroutes).

Une amie de chéri devant rejoindre initialement la colocation étant en voyage aux USA, j’impose à chéri de ne pas la prévenir pour lui laisser tranquillement profiter de son voyage et l’informer une fois de retour en France.

Sauf que le colocataire délicat et prévenant, s’est amusé à lui écrire et à répandre des mensonges sur chéri et moi (et à d’autres personnes aussi) ce qui fait qu’elle nous contactes depuis l’autre côté de l’océan, affolée.

Bref, elle décide de colocatairer avec nous, vu que de toute façon si elle venait au départ c’est parce que chéri était un des colocataires donc qu’elle se sentait en confiance.

Hormis, un des appartements totalement pas possible vu la vétusté que c’est une honte qu’une agence ose présenter un bien pareil, les deux autres sont bien, un des deux retient particulièrement notre attention, parce qu’il a l’avantage d’avoir une cuisine totalement équipée donc on a que la machine à laver le linge comme investissement urgent (ben à la laverie automatique tu bouffe le prix d’une machine d’occase garantie 12 mois, en 4 ou 5 mois de lavages) donc pour assurer nos arrières on candidate pour les deux.

On a de suite trouver les garants, le frère de chéri pour chéri et le papa de copine adorée pour copine adorée.

Tout semble rouler, on attend le retour de frère de chéri de vacances pour récupérer les documents par mail et tout transmettre aux agences pour faire les dossiers, on sera de retour à Strasbourg jeudi comme lui donc tout va bien.

On ne modifie donc pas notre agenda et on commence notre remontée vers Strasbourg en faisant une première étape à Toulouse où qu’on a passé une merveilleuse soirée avec 3 amis qui me sont très chers (et au passage récupéré plein de cartons de déménagement qui nous ont été bien bien utiles, merci beaucoup).

Le lendemain départ pour Orléans pour une soirée joyeuse et bruyante qui m’a permis de revoir des amis que je n’avais pas vu depuis longtemps.

Le matin reprise de la route, direction Nancy pour enfin rencontrer ma clone et revoir un ami que je n’avais pas vu depuis longtemps à Paris. Là aussi une merveilleuse soirée pleine de joie et de rires.

Jeudi matin, dernière petite étape, autoroute nous voilà où es-tu ?

Pas glop la nationale, c’est lent, mais on finit par rejoindre l’autoroute et juste avant de la prendre …

Dring, Dring …

En vrai la sonnerie du téléphone de chéri ne fait pas « dring » mais au moins là, tout le monde à compris que c’était un téléphone (je suis trop fort !).

C’est frère de chéri !

Gloups ! Gloups ! Il ne peut pas être garant …

Plusieurs jours précieux perdus et il nous faut trouver un nouveau garant !

On le trouve du côté d’un ami de maman de chéri, qui nous envoie les documents, mais à l’heure du zéro papier, quand tu n’as pas de justificatifs de revenus à part tes relevés de comptes bancaires et tes impôts, les assurances elles en veulent pas, donc garant rejeté alors qu’il rempli toutes les conditions.

Je me voyais déjà … en haut de l’affiche … avec un camion de déménagement plein sans adresse où aller …

Au bord de l’effondrement, j’appelle mon meilleur ami qui se reconnaîtra, connaissant sa zénitude et son sens pratique, persuadé qu’il saura m’éviter de m’effondrer totalement et me conseiller en me fournissant une piste à creuser pour résoudre notre souci, parce que là, entre la fatigue et les rebondissements successifs, je n’arrive plus à réfléchir car je n’ai plus les yeux en face des trous.

… il ne me fournit pas une piste pour trouver une solution, il me dit juste comme si c’était une évidence, « je me porte garant, si tu veux ».

Tu pense bien qu’une fois que j’ai raccroché, je me suis effondré en larmes …

C’est quand t’es dans la merde que tu reconnais tes vrais amis …

… je l’appelle pour ne pas m’effondrer et lui me fait pleurer ! lol

Et le soir même, je reçois par mail tous les documents nécessaires …

Une fois de plus, on est sauvé …

Là tu te dis, que l’on va arriver à Strasbourg et qu’on a pas où dormir !

Ben si, j’avais réservé des Airbnb

Pas encore arrivé au premier Airbnb qu’on a l’agence du premier appart qu’on trouve le mieux qui nous appelle pour nous annoncer que le propriétaire envisage de louer à un ami à lui et que donc on est plus sur du tout d’avoir l’appartement …

Donc, immédiatement on cherche d’autres appartement et on obtient une visite le lundi matin première heure (le déménagement est prévu pour le mardi) et on continue avec le deuxième appartement déjà visité, mais le problème c’est qu’ils veulent que le garant signe sur place et la procuration que m’a fait mon ami ne leur suffit pas.

Notre dernière chance de ne pas nous retrouver à chercher un entrepôt de stockage et une solution d’hébergement de secours, c’est l’appartement de lundi matin, car les autres appartements vu sur la toile sont trop chers.

Lundi matin, on arrive sur les lieux en avance pour en profiter pour faire un tour du quartier, le quartier est bien aussi.

Dring Dring …

Là c’est mon téléphone qui sonne …

(mais lui non plus il ne fait pas dring dring en vrai, je te rassure)

« Ici, l’agence, je suis désolée mais une collègue à loué l’appartement samedi, je ne peux donc pas vous le faire visiter … je regarde si j’ai autre chose et je vous rappelle. »

Là tu as tous les signaux d’alarme qui s’allument, panique à bord, le pire est à venir …

Bon, on se pose à une terrasse pour boire un café sortir les téléphones portables et chercher tout ce qu’on peut visiter, on a tous les documents qu’il faut, donc le premier qui nous valide on le prend, on a pas le choix.

Les agences ouvrent à 9h, on va attendre et toutes les appeler.

Re Dring, dring …

C’est encore mon téléphone à moi …

  • « Bonne nouvelle, le dossier de l’autre client a été refusé par l’assurance, je peux vous faire visiter l’appartement »
  • « on est toujours là on vous attend » ..

La visite se passe super, l’appartement est bien, donc on valide et on transmet tous les documents, non sans mal, car c’est dans ces moments là que la technique te lâche et qu’on se retrouve obligés de passer à l’agence avec une clé usb …

Plus qu’à attendre la réponse de l’assurance …

« Normalement ce soir » qu’elle nous a dit la dame …

Entre temps, pas possible de visiter les autres apparts, les agendas sont pleins, on comprend que vous soyez dans la merde mais on ne peut rien pour vous …

Demain on déménage, on ne sait toujours pas où on va, mais il faut organiser ça tout de même, on a plein de paires de bras, faut les nourrir, on va faire des courses …

Re Dring dring …

C’est encore mon téléphone à moi …

Allo ! C’est l’agence du premier appartement que vous aimez beaucoup et que le proprio pensait louer à son ami …

Ben, le proprio a accepté votre dossier, donc si vous voulez il est à vous et on signe demain.

Et son ami ?

Un tien vaut mieux que deux tu l’auras …

Ok, on peut le revisiter, car copine chérie est avec nous et elle l’a pas vu et on est sur un autre qu’elle a vu et validé et dont on a presque l’accord ?

OK , on s’y retrouve.

Visite validée, on signe demain après-midi direct à l’appartement et on vide le camion dans la foulée …

Donc le lendemain matin on récupère tout le monde et on va à l’ancien appartement pour récupérer les affaires de chéri …

Sauf que le colocataire top super sympa a changé les serrures alors que le loyer a été payé jusqu’au 31 août et qu’on est que le 30 …

Je te passe les détails du sitting qui a duré plusieurs heures …

Bref, obligés d’aller signer le bail et de revenir le soir quand le colocataire sera là.

Là tu te dis que la signature va être une formalité et qu’il ne restera que le déménagement à faire après …

Et bien tu as … tort …

L’assurance et son système informatique ne permet pas de couvrir le jour même de la souscription donc soit on change d’assurance, soit on signe que le lendemain …

Donc on doit re-souscrire une autre assurance (donc maintenant on fait les procédures pour résilier dans le délai légal de rétractation)

… mais ça y est, c’est fait, tout est signé, on peut donc s’occuper du déménagement …

Là, on constate que super colocataire très sympa a carrément vidé la chambre de chéri et regroupé ses affaires à la va comme je te pousse dans un recoin de la zone basse !

Je ne te raconte pas l’engueulade qu’a pris chéri parce qu’il avait refusé d’aller porter plainte plus tôt (pour ne pas avoir d’embêtements) et comment il est prévenu que maintenant je ne le laisserai plus faire en sorte qu’on nous marche impunément sur la gueule …

Bref, je suis remonté comme le ressort d’une horloge à coucou toute neuve et s’il ne nous laisse pas récupérer les dernières affaires oubliées parce que pas à leurs places initiales d’avant notre départ en vacances, il va tâter de la justice française et savoir ce que c’est que des frais et des dommages et intérêts, parce que vu ce que m’a coûté son pétage de plomb, je veux bien être gentil mais pas qu’on me prenne pour un con.

Donc il était plus de minuit quand on a fini de vider le camion et commandé des pizzas pour dîner à plus d’une heure du mat et désormais on a un appartement normal et personne pour nous faire suer (enfin, pour le moment, parce que je ne t’ai pas encore parler des problèmes avec la place de stationnement …) et on peut donc héberger les amis de passage sur Strasbourg.

Pour le moment, je suis de retour à Paris pour tenir les engagements que j’ai pris, mais il est fort probable que je décide de tout plaquer pour les rejoindre avant la fin de l’année …

Sexe bomb …

Non, là, il faut vraiment que je te raconte …

Parce que je t’aurais dit ça, y’a encore que quelques mois, je me serai moi-même pris pour un dingue !

Bon, d’accord, je suis un peu dingue, c’est sûr, mais là, franchement, même si chaque fois que j’ai osé sortir de mon antre, il m’est arrivé des trucs pas banaux (oui, banal se met au pluriel ! Je t’en bouche un coin ! Hein !), depuis que j’ai rencontré l’homme de ma vie, c’est carrément plus que follement dingue ce qui peut m’arriver.

Donc on continue dans les trucs abracadabrantesques, comme dirait l’autre machin plus très frais, et qui s’enchaînent en plus.

Donc, comme tu le sais ou pas (après tout, ce n’est pas grave, vu que là maintenant ou plus tôt dans quelques secondes tu vas le savoir), je me rends en express à Strasbourg pour un entretien …

… je ne vais pas te refaire toute l’histoire, mais j’ai trop hâte de rejoindre l’homme de ma vie là-bas, donc vu que l’on me propose un entretien je ne me suis pas fait prier et me voilà donc dans le train.

Oui, au moment où je t’écris ce billet, je suis dans le train, mesure de précaution au cas où je serai d’un coup frappé d’Alzheimer ou juste une occupation pour ne pas voir le temps passer dans le train, à toi de choisir.

Toujours est-il, que pour arriver à poser mon fessier royal dans le TGV, il m’a fallu traverser tout Paris et donc prendre les transports en commun.

Et tu sais à quel point j’adore m’engouffrer (non, pas la peine de t’imaginer des trucs salaces, quoi que, vu la teneur de ce qui m’est arrivé …) dans les méandres du métro, d’autant plus que là j’ai ressorti ma vieille valise « pro » aux roulettes flamboyantes de près de 20 ans de bons et loyaux services et ayant parcourues toutes les gares et aéroports de France ou presque (oui, je suis carrément et irrémédiablement repérable avec ce boulet qui fait un raffut du tonnerre !) ….

Donc me voilà parti à prendre le bus, qui une fois n’est pas coutume ne met pas des plombes à arriver et me laisse devant l’escalier du métro …

Après les deux volées d’escaliers à descendre, me voilà visant le bout du quai, pour descendre pile devant le couloir qui me permettra de changer de ligne de métro pour me rendre à la gare de l’est.

A peine avait-je fait quelques mètres (oui, et quelques bruits lourds aussi ! Mais vous n’êtes pas obligé de le faire remarquer, non plus !) que je croise le regard d’un jeune garçon qui devait à peine friser la majorité et encore, et qui d’un coup se retrouve avec le visage illuminé d’un sourire king size et flanqué d’un clin d’œil …

Le temps que mon dernier neurone réagisse et que je me retourne pour vérifier qui était le destinataire de ce signe manifeste de complicité, j’arrivais au milieu du quai en ayant fait le constat que sans aucun doute, il m’était adressé.

La situation m’amuse, donc je dois sourire bêtement, mais qu’importe, le temps d’arriver au bout du quai, le métro arrive et je monte en visant une place assise libre (pas trop difficile d’en trouver une quand on prend le métro à la deuxième station de la ligne. Faut bien trouver des avantages à habiter en banlieue !).

Vu que j’ai mon boulet, et afin d’éviter de gêner, je choisis un strapontin pour l’avoir devant moi.

Même pas le temps de souffler que le jeunot, s’assoie à côté de moi (oui, t’as bien pigé, il s’est tapé tout le quai ou presque pour poser sisite à côté de mon altesse !) et le voilà prenant ses aises pour que sa guibole droite apparente sous bermuda, puissent allègrement se frotter contre ma guibole gauche (pas de bol pour lui, je suis en jean vu que le temps s’est rafraichi et en plus c’est ma patte folle donc je ne sens absolument rien ! lol).

Bref, il semble heureux et moi, je m’en cogne comme de ma première culotte, même si je ne vais pas mentir en disant que c’est toujours agréable d’être flatté de la sorte.

Arrive, la station Montparnasse et je me lève pour changer de ligne et lui fait grise mine vu qu’il reste dans le wagon.

Comme si tous les bambous de la forêt s’écartaient devant moi pour me laisser passer, les métros se suivent et ne me laissent aucun temps d’attente entre chaque.

Me voici, donc debout dans le wagon qui doit me transporter jusqu’à la gare de l’est avec juste face à moi un très beau jeune homme qui n’a de cesse de me regarder subrepticement, mais vu qu’il est en face, il croise mon regard chaque fois et il rougi.

Une place se libère juste à côté et j’en profite pour poser séant …

J’en oublie le bogosse, vu le spectacle qui s’offre à moi de l’autre côté !

Un trentenaire, plutôt pas mal, se trouve adossé à la paroi face à moi …

… et visiblement, j’ai un certain effet sur lui.

En effet, sauf à dire qu’il se balade avec dans son string un concombre (oui, j’ai bien dit concombre ! Et pas mini du tout le concombre) il est évident qu’il est dans un état d’excitation avancé que franchement à sa place, je me serai caché (ben oui quoi, à part, pour solliciter mon chéri et lui rappeler qu’il est plus que bandant, cet état là, je ne le montre pas, pas vous ?).

Ouai, c’est ça ! Vous me croyez pas quand je vous dit que c’est moi qui lui fait cet effet !

Ben, moi, j’ai plus eu de doute quand il s’est bien cambré en arrière pour placer en avant son gros paquet et que son pantalon en toile s’est mis à prendre l’empreinte d’un gland énorme (forcément vu la taille du machin) et que son regard s’est planté dans le mien façon banderilles …

Arrive, ma station, je descends amusé (c’est vrai quoi, c’est un festival, mais vu que je suis en route pour retrouver l’amour de ma vie, je m’en tape royalement).

En prenant le premier escalator, je me rends compte que le playboy que j’avais oublié se trouve en fait juste derrière moi et bizarrement  il ne passe pas devant moi alors qu’il a déjà eu plusieurs occasions et que franchement avec mon boulet, je suis à la ramasse question rythme des foulées de la foule autour de moi (oui, c’est redondant foulées de la foule, mais je te merde !).

Bref, ce n’est que dans la gare même que je finis par le semer, sans vraiment m’en rendre compte, je cherchais juste un endroit où acheter un sandwich !

Je crois que mon homme me rends sexy en diable, je ne vois pas d’autres explications.

Donc maintenant, je suis dans le train, le temps de te raconter mes aventures il ne me reste plus que 45 minutes à patienter et je suis assis en face de deux anglais (apparemment) assez mignons …

Le sn(Z)obisme mercacatile …

Là, tu sais déjà que je vais râler !

Mais si tu le sais …

Parce que ça commence à bien faire ces modes à la con, qui se calquent sur des vraies problématiques dont on fait des « tendances » dans le mépris total de ceux qui en souffrent et en plus en mettant en danger ceux qui suivent ces tendances alors qu’ils ne sont pas concernés, et en ignorant totalement d’autres problématiques qui elles auraient besoin de solutions plus simples et pratiques !

Oui, je sais, là tu bougonnes, parce que tu n’as rien compris de ce que je viens de baragouiner, mais tu gueule pas trop fort parce que tu sais que je vais te donner le bon bout de fil qui va te permettre de dérouler la bobine de la compréhension.

Mais pour une fois, je ne vais pas te faire languir très longtemps, puisque cette tendance qui me hérisse le poil ce n’est autre que la mode du « sans gluten ».

Attention, je te met en garde, si tu essayes de m’accuser de dénigrer ceux qui sont intolérant ou allergiques, bref ceux qui sont vraiment concerné par ce sujet, ça va mal se passer.

J’ai dans mon entourage proche des gens concernés et je sais très bien à quel point c’est une galère pour eux !

Mais bordel, maintenant qu’on sait qu’éliminer le gluten de son alimentation sans raison est nocif pour la santé, pourquoi tous les industriels, comme les crieurs médiatiques, nous bassinent avec le « sans gluten » ?

A grand renfort de pubs et de campagnes incitant à la consommation …

Et si on vous bassinait d’une belle campagne qui vous vanterait les mérites de vous jeter par la fenêtre du 10 ème étage d’un immeuble parce que vous n’imaginez pas le bonheur qu’est cette sensation d’être un oiseau …

… vous sauteriez ?

Certes, il est nécessaire pour certains de trouver des produits « sans gluten », mais au juste, de quelle proportion de la population parle-t-on ?

Parce qu’à part engrosser certains qui se font des couilles en or, grâce aux snobinards sans cervelle capables de payer des sommes astronomiques pour se bousiller la santé …

Ils sont où les chiffres ?

Oui, je me là joue, casse-couilles, parce que j’ai un peu (un tout petit peu, faut pas déconner, je gueule, je ne fais pas une thèse …) cherché des infos …

ICI

et je n’ai pas trouvé de chiffres évoquant la population réellement concernée par ce sujet.

Par contre …

… et là je vais te parler d’un truc dont TOUT le monde se branle, mais qui concerne plusieurs millions de français et plus de 380 MILLIONS DE PERSONNES DANS LE MONDE (y’a pas des couilles en or à se faire là ?) et il paraît même que ça concerne 400 français de plus CHAQUE JOUR …

… concernant le diabète, il y en a des chiffres …

diabète

tu peux te renseigner ICI

… mais les « produits pour diabétiques », ils sont où ?

Parce que si s’alimenter sans gluten ne doit pas être chose aisée (ça je ne sais pas, je ne suis pas concerné moi-même par cette problématique, mais j’ai bien vu la chierie que c’est quand il faut trouver un resto ou des plats sans gluten pour un des convives d’une tablée), maintenir son taux de sucre à un niveau correct en permanence est une vraie galère, parce que même les produits « light » et « sans sucre ajouté » contiennent toujours du sucre !

Alors à quand des vrais produits utiles pour les diabétiques ?